Etre energy manager d’un bâtiment, c’est s’engager à gérer un bâtiment du mieux possible en fonction de son occupation et des éléments externes (météo, prix des énergies).
Benoît Dubois Taine, président d'Ergelis anime conjointement avec Nicolas Lerègle, (avocat) et...
Ergelis, participe dans le cadre du SIMI à la table ronde autour du thème des bâtiments citoyens du...
Connaitre le bail commercial dans sa composante environnementale, appréhender les impacts en termes de droit du travail de celui-ci et comprendre les implication techniques de l’annexe environnementale qui caractérise le bail vert
Formation organisée par Business Immo le 9 décembre 2009.
Par courrier :
86, rue de Paris 91400 Orsay.
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Mob : 06.19.67.79.34
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C’est souvent le début de la démarche de l’energy manager, il veut savoir « d’où il part » ; une première évaluation va lui donner cette image ; l’important sera ensuite de pouvoir contrôler par d’autres évaluations l’impact des actions d’amélioration conduites.
La performance est évaluée avec des méthodologies reconnues qui peuvent être adaptées à des besoins client spécifiques.
Pour un parc de bâtiments, l’évaluation permet de comparer les bâtiments, que ce soit :
- dans leur occupation actuelle et leur gestion actuelle
- de manière intrinsèque
L’évaluation peut aussi inclure une performance accessible des bâtiments et l’évaluation des risques climatiques des bâtiments (capacité à être exploités dans des conditions de climat ou de prix extrêmes).
Ces évaluations doivent permettre d’éclairer les choix des propriétaires quant à l’évolution de leur parc.
Nouvelle réglementation environnementale :
L’arrêté du 13 juin 2008 relatif à la performance énergétique des bâtiments existants de surface supérieure à 1000 m2, lorsqu'ils font l'objet de travaux de rénovation importants a été publié le 8 août 2008 au Journal Officiel. Cette nouvelle réglementation thermique (RT) est destinée aux bâtiments dont la date d'achèvement de la construction est postérieure au 1er janvier 1948. Elle est appliquée lorsqu'un maître d'ouvrage décide d'effectuer des travaux de rénovation thermiques importants dont le montant prévisionnel (portant sur l'enveloppe, les installations de chauffage, de production d'eau chaude, de refroidissement, de ventilation, d'éclairage du bâtiment ou les équipements utilisant les énergies renouvelables) dépasse 25% de la valeur du bâtiment concerné.
www.legifrance.gouv.fr, JO du 8 août 2008